Implications de l'ex-président F.Mitterand en matières de relations internationales, par rapport à la chute du Mur de Berlin, au dictateur Milosevic, et l'attaque du bateau de Greenpeace : le
Rainbow Warrior; Par Clément Fucci.
La chute du Mur, le coup d'Etat contre Gorbatchev
C'est dans un article de Courrier International signé par le célèbre écrivain espagnol Juan Goytisolo, que l'on nous révèle que notre "merveilleux" ex-président François Mitterand ne voulait pas voir le mur tomber ni la fin de la guerre froide.
Il craignait, selon le secrétaire de Margaret Thatcher, que l'Allemagne en se réunifiant reprendrait ses territoires dans les Balkans et l'Alsace Lorraine et "puis s'étendre peut-être plus encore que sous Hitler". De plus, dans la crainte que la chute du mur entraîne la dislocation de l'union soviétique, il se mit du côté des putchistes qui organisèrent un coup d'Etat contre Gorbatchev en 1991. Il avait même annoncé aux putchistes que la force de frappe française était prête à réagir en cas d'échec. Il souhaitait ainsi maintenir un monde bipolaire et un climat de tension qui inéluctablement, déboucherait sur un conflit généralisé à l'échelle du globe.
Le conflit yougoslave
Mais il y a pire à mes yeux:
il soutenait la grande Serbie afin de contenir l'Allemagne. C'est à dire que durant le conflit yougoslave (1992-1995), la présidence française soutenait les ultra-nationalistes serbes (Milosevic) car selon lui, les nouvelles républiques Slovène et Croate (issues de l'éclatement de la yougoslavie), de par leur passé austro-hongrois et leur situation géographique, étaient fatalement vouées à tomber dans la sphère d'influence de l'Allemagne. Seule une Serbie forte(celle de Milosevic) pourrait freiner l'expansionnisme Allemand tant redouté. Il fallait donc soutenir la grande Serbie de Milosevic au sacrifice de la Bosnie-Herzégovine. Ce calcul du président contribua de façon décisive à la prolongation du siège de Sarajevo et donc celle de la guerre en Bosnie, au détriment des terribles souffrances infligées aux populations et du rôle de l'ONU présente mais sans pouvoir agir à cause d'un mandat trés flou et irréalisable. L'ONU était présente dans le seul but de servir de bouc émissaire aux puissances occidentales quand la situation se dégradait, de cette façon les occidentaux apparaissaient aux yeux du public comme des défenseurs de la démocratie et des droits de l'homme. Mitterand préférait ignorer le génocide de 120 000 Musulmans de Bosnie et les dommages collateraux du siège de Sarajevo. Jamais,François Mitterand n'exprima sa compassion pour les victimes; cette indifférence, dissimulée sous le masque d'une prétendue " impartialité envers les parties impliquées dans le conflit", poussa les souffrances des Bosniaques aux confins de l'indicible. Pourtant, l'armée serbes a continuellement violée les résolutions des Nations Unies (une vingtaine environ) et commis de nombreuses exactions sur le territoire Bosniaque telles que des massacres à grandes échelles dans des camps de la mort du type Nazis; viols utilisés comme arme de guerre; déplacements de populations en guise de purification ethnique ou encore des attaques des convois humanitaires de l'ONU.
Même en sachant cela ,beaucoup de personnes voient en Mitterand un grand homme qui a sauvé l'image de la france et qui a su preserver la place du pays sur la scène internationale.
L'attentat du Rainbow Warrior
Il faut également savoir que c'est ce même F. Mitterand qui donna l'ordre à la Direction générale de la sécurité extérieure, la DGSE, qui est le service de renseignement extérieur de la France, de couler le Rainbow Warrior de l'organisation écologiste Greenpeace en 1985. La flotte de Greenpeace est un précieux atout, car elle permet à Greenpeace d'être en première ligne dans les actions, et les batailles menées pour la protection, pacifiste, de l'enrivonnement.
Le génocide Rwandais
Enfin il faut rappeler le rôle de la France dans le génocide rwandais. Mitterand avait des relations priviliégées avec les génocidiaires Rwandais, c'est pour cela qu'il lança "l'opération turquoise "avec l'armée française sensée protéger les réfugiés du génocide alors qu'en réalité, elle servait plutôt à abriter secretement les génocidiaires!
Sources : Courrier International n°992, de novembre 2009. Article de Juan Goytisolo.








